Leonard Podolak

Leonard Podolak

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Leonard Podolak est le mieux connu dans l’industrie musicale pour son rôle de fondateur et de chef du groupe, The Duhks. Ce groupe de Winnipeg, internationalement reconnu, a été l’un des favoris de grand nombre de festivals en Amérique du Nord, ainsi qu’en Europe et en Australie. Ils ont fait danser et sauter d’innombrables auditoires sur leur musique puisée dans la tradition des instruments à cordes des Appalaches, de l’Irlande, l’Écosse, l’Angleterre, le Québec et la Louisiane, y incorporant les influences gospel, blues, afro-cubaines, ainsi qu’africaines. Avec ce groupe, Leonard a créé son propre style de jeu au banjo « Claw-Hammer« , un style tout à fait unique. Avec l’exploration de ces multiples traditions musicales, c’est bel et bien ce nouveau style qui a trouvé Leonard …et non pas Leonard qui l’a cherché!

Son jeu reste donc branché dans la technique « Claw-Hammer » des Appalaches. Il aime jouer les gigues et les reels, et lorsqu’il accompagne une chanson cajun, il utilise son banjo comme triangle, tandis que pour les « tounes » irlandaises, il le transforme en banjo ténor. Pour les chansons rock, son banjo devient sirène comme celle d’une guitare électrique. Du moins, c’est ce que croit Leonard…

Ayant raflé des prix Grammy et Junos avec The Duhks, et nombreuses nominations, Leonard a reçu son accolade la plus prisée de la part de son idole, Doc Watson. Lorsqu’ils conféraient ensemble au prestigieux festival Merlefest en Caroline du Nord, Doc Watson lui partagea que son jeu au banjo sur le disque, « Your Daughters and Your Sons » était parmi les meilleurs qu’il ait entendus !

Les joueurs de banjo tels Mike Seeger, Pete Seeger, Ritchie Stearns, Dirk Powell et Béla Fleck figurent parmi les plus grandes influences de Leonard, et il se considère chanceux de les avoir soit, rencontrés, ou d’avoir pu jouer ou collaborer avec chacun d’entre eux – entre nombreux autres !

Au cours des dernières années, Leonard participe à de nombreux projets.

En 2011, il fut invité au Shrewsbury Folk Festival, et le English Folk Dance And Song Society, pour faire partie de The Cecil Sharp Project, parmi bon nombre d’autres maîtres de la scène musicale folk du Royaume Uni. Ensemble, ils créèrent un répertoire qui commémorait le temps où Cecil Sharp faisait la collecte de chansons des Appalaches dans les années 1900. Ce projet fut un succès retentissant et fit aussi l’objet de deux tournées au Royaume Uni.

Une autre tournée se dessina en 2012, pour ses spectacles en duo avec son camarade Matt Gordon, un violoniste des Appalaches, harmoniciste et « hambone-ist« . Ils ouvrirent pour le groupe, Show of Hands, pendant deux mois dans les salles à travers le Royaume Uni. On n’a pas fini d’entendre parler d’eux !

En 2012, également, Leonard enregistra avec Nathan Rogers (fils de Stan Rogers), JD Edwards, et le bassiste, Gilles Fournier, dans une formation à quatre appelée, Dry Bones. Ce groupe se rendit en Australie, à deux reprises, puis à plusieurs festivals au Canada et ce projet incontournable continue aujourd’hui.

Et tout récemment, Leonard se vit appelé à porter le chapeau de réalisateur pour un groupe très connu à l’Île-du-Prince-Edouard, Ten Strings And A Goat Skin …un ajout emballant à la feuille de route de Leonard. Il est aussi invité à jouer avec le groupe irlandais, New Road, un groupe de musique trad irlandaise aux influences des Appalaches, ce qui représente une opportunité pour Leonard de faire un retour à ce qu’il connaît le mieux, mais avec une nouvelle approche. Une occasion rêvée !

Pour Leonard, les portes ne cessent de s’ouvrir, et les rêves de devenir réalité… les uns après les autres, les projets en musique défilent pour cette bête de scène imbattable.

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